Revues de presse
Récemment
Alors que la proposition de loi sur la fin de vie, intégrant des amendements sur les autorisations d’absence liées au décès et au deuil, vient d’être examinée au Sénat, un état des lieux des droits ouverts à toute personne en activité qui vient de perdre un proche s’impose. Pour Louis Dupuy-Ferber, chargé de plaidoyer pour Empreintes, structure engagée dans l’accompagnement du deuil, la loi doit évoluer.
Organisées par l’association Empreintes le 10 octobre dernier au Sénat et réunissant professionnels funéraires, chercheurs, bénévoles, institutions publiques et associations d’accompagnement, les 3es Assises du Deuil ont proposé une journée dense consacrée à la compréhension, la reconnaissance du deuil dans notre société. S’appuyant notamment sur les résultats d’une nouvelle étude du CREDOC, cet événement a permis d’explorer les conséquences sociales, psychologiques, économiques et professionnelles de la perte d’un proche, tout en valorisant les métiers du soin, de l’écoute et de l’accompagnement. À travers témoignages, tables rondes et analyses, cette rencontre a mis en lumière les enjeux sociaux et sociétaux qui entourent le deuil, trop souvent confiné à la sphère privée.
Depuis trente ans, l’association Empreintes organise des groupes de parole pour accompagner les personnes ayant perdu un proche. Mi-octobre, à Paris, des vingtenaires se sont retrouvés pour évoquer leurs difficultés, leur tristesse ou leur colère après la mort d’un parent. (Article visible sous réserve d’abonnement)
11 % des personnes endeuillées pourraient souffrir d’un trouble du deuil prolongé, selon une étude de l’association Empreintes. De quoi s’agit-il ? Emma Girard, psychologue, nous éclaire. (Article visible sous réserve d’abonnement)