Films et reportages

Longs métrages


Empreintes a sélectionné pour vous quelques films qui évoquent avec justesse les émotions, le vécu de deuil.

A l’affiche

personnal-shopper« Personal shopper » : après le décès d’un frère jumeau

  • Date de sortie 14 décembre 2016 (1h 50min)
  • De Olivier Assayas
  • Avec Kristen Stewart, Lars Eidinger, Sigrid Bouaziz plus
  • Genres Fantastique, Thriller
  • Nationalité Français

Maureen, une jeune américaine à Paris, s’occupe de la garde-robe d’une célébrité.
C’est un travail qu’elle n’aime pas mais elle n’a pas trouvé mieux pour payer son séjour et attendre que se manifeste l’esprit de Lewis, son frère jumeau récemment disparu. Elle se met alors à recevoir sur son portable d’étranges messages anonymes…

Olivier Assayas fait de Kristen Stewart une acheteuse de mode bloquée dans l’attente d’un signe de son frère disparu. « Le cinéma français de 2016 s’est beaucoup occupé de fantômes. Hors des cadres d’un genre, on y a souvent affronté le deuil (Ce Sentiment de l’été, de Mikhaël Hers), le souvenir traumatique, qui est une forme de hantise (Les Innocentes, d’Anne Fontaine), le souvenir chéri et obsédant (Mal de pierres, de Nicole Garcia), qui en est une autre.

La fin de l’année s’est engagée plus nettement dans le fantastique, faisant l’hypothèse d’une présence surnaturelle : y a-t-il ou non fantôme ? La question, qui se posait dans Planétarium, de Rebecca Zlotowski, et A jamais, de Benoît Jacquot, s’y trouve dans la démarche cinématographique concurrencée dans son urgence par une autre : comment représenter à l’écran le fantôme ?

Faut-il donner au mort un corps, comme le fait Jacquot, qui lui ­octroie précisément celui du ­ vivant (Mathieu Amalric) ? Faut-il au contraire attester, sous couvert de fiction, l’impossibilité douloureuse à voir et/ou filmer le surnaturel, comme dans Planétarium ?

Avec Personal Shopper, en compétition à Cannes, Olivier Assayas travaille entre ces deux partis pris : il représente sans donner forme, ou propose à ses fantômes d’autres formes que celles que l’on attendrait dans une lecture classique du genre. » Le Monde 13.12.16.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/cinema/article/2016/12/13/personal-shopper-un-fantome-en-quete-de-son-double_5047977_3476.html#cYRYrSdYA37w6pEX.99


manchesterManchester by the sea

Date de sortie 14 décembre 2016 (2h 18min)
De Kenneth Lonergan
Avec Casey Affleck, Michelle Williams, Kyle Chandler plus
Genre Drame
Nationalité Américain
Manchester by the sea raconte l’histoire des Chandler, une famille de classe ouvrière, du Massachusetts. Après le décès soudain de son frère Joe (Kyle Chandler), Lee (Casey Affleck) est désigné comme le tuteur de son neveu Patrick (Lucas Hedges). Il se retrouve confronté à un passé tragique qui l’a séparé de sa femme Randi (Michelle Williams) et de la communauté où il est né et a grandi.

Critique : Manchester by the sea, DU CHAGRIN À MOUDRE
Par Didier Péron, Libération 13.12.16
« A travers le récit d’un homme brisé qui doit prendre en charge son neveu orphelin, Kenneth Lonergan déploie une splendide chronique de l’Amérique déclassée, servie par un Casey Affleck sidérant de violence contenue.

« Casey Affleck interprète Lee Chandler, homme à tout faire aux allures de croque-mort hagard.
«Nous qui sommes bornés en tout, comment le sommes-nous si peu quand il s’agit de souffrir ?» On peut regarder et relire des dizaines de fois cette phrase de Marivaux écrite sur un papier blanc qu’on aurait collé sur un mur, la fixer pendant des heures et n’avoir ni réponse ni espoir d’en obtenir jamais une. Du moins peut-on se dire encore, de temps en temps, que les films sont des bornes qui permettent de délimiter ce champ existentiel sans contour, ou des balises qui éclairent l’horizon noir en le balayant du pinceau lumineux d’un récit, ouvrant fugacement une échappée sans que l’on sache vraiment si elle chemine dans l’inconnu ou hors de lui, à bon port. Parfois aussi un simple film, par ce qu’il contient de douleur, de folie, de chaos et de vérité, paraît nous protéger comme s’il se tenait au seuil de notre maison branlante, lézardée en tous sens et, tel un gardien ou un totem, permettait qu’à certains instants fatidiques, elle ne s’écroule d’un coup. Ce rapport à la souffrance (physique, psychique) dont le mélodrame fournit l’arsenal dramaturgique, sous bonne escorte de palettes de Kleenex, construit des récits d’endurance qui dévisagent le pire puis mesurent – en une série de traumas et d’éveil brusque au cœur même d’un monde déchiré par des ombres, et le seul désormais devenu accessible – la résistance résiduelle de personnages profondément laminés.

Transfert d’autorité
L’extraordinaire Manchester by the Sea de Kenneth Lonergan est entièrement happé par ce désir presque enfantin d’approcher de la zone de danger, d’envisager le pire et d’en faire quelque chose. Au début du film, nous sommes à Boston en hiver. Lee Chandler (Casey Affleck) passe d’un appartement à l’autre, réparant une ampoule, débouchant un chiotte, déblayant les ordures et la neige. Il est l’homme à tout faire, employé mal payé, mal logé d’une entreprise qui lui demande d’être un peu plus aimable avec les locataires. Car Lee est taiseux, mais ne tolère pas qu’on le maltraite et rembarre volontiers les «clients» abusifs. Un matin, il reçoit un coup de fil. Son frère Joe, souffrant depuis quelques années d’insuffisance cardiaque, a été de nouveau hospitalisé en urgence. Lee file alors en direction de Manchester-by-the-Sea, petite ville côtière du Massachussets où il a lui-même grandi et longtemps vécu.

Quand il arrive à l’hôpital, son frère aîné est déjà mort. Lee réagit étrangement. Il semble sous le choc mais ne pleure pas, il accuse le coup avec cette espèce de retard réactif dans son expression qui lui donne l’air perpétuellement bourré ou stoned. Dans la bourgade, tout le monde connaît son nom, on semble le craindre, le haïr ou le mépriser. Devant le notaire chargé par Joe qui se savait en sursis de régler les affaires courantes de sa succession, Lee découvre, effaré, qu’il est désigné tuteur de son neveu Patrick, un ado délaissé par sa mère, qui a sombré dans la dépression et l’alcool avant de refaire sa vie avec un bigot. Furieux de cet héritage dont il ne veut pour rien au monde, Lee passe néanmoins du temps avec Patrick, unis par la conjoncture du deuil, d’un enterrement impossible à accomplir car la terre est gelée et d’un transfert d’autorité rendu presqu’irréel par ce que le film ne va pas tarder à nous raconter en un flash-back d’épouvante.

Le montage mêle subtilement la description du présent et les bribes de différentes séquences du passé. Ce chevauchement temporel cristallise la conjonction désastreuse des hasards et des erreurs qui conduisent les personnages à ne pouvoir respirer que l’atmosphère raréfiée d’une épopée fatidique. Lee, rongé par la culpabilité, est ce spectre à la triste figure mais bien vivant, condamné à errer dans notre monde comme un paria. Plus rien n’a de sens, plus personne ne peut lui venir en aide et pourtant, il s’est comme lui-même condamné à vivre dans la hantise de sa faute et la brûlure de l’irrémédiable. Là où le film est très fort, c’est qu’il ne s’enferme jamais dans une pure logique d’impact, il se donne du large, de l’espace pour garder sa vitesse de chronique, en particulier par l’écriture déliée, riche, des épisodes dépeignant les efforts de Patrick pour ne pas se laisser engloutir par le chagrin et continuer à mener sa double idylle avec deux filles qu’il a entreprises sexuellement en de périlleuses configurations domestiques. Si bien que Manchester by the Sea est aussi, très paradoxalement, une comédie de mœurs où le comique involontaire de Lee et ses allures de croque-mort hagard sont soulignés (ou chahutés) par l’énergie du gamin secouant les barreaux des névroses et des malchances d’une famille calamiteuse et inapte au bonheur.(…)

Comme dans le Toni Erdmann de Maren Ade, Manchester by the Sea s’éprouve et impressionne par l’osmose qu’il invente entre son récit, sa mise en scène et un comédien sublimé. Depuis L’assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford d’Andrew Dominik, il y a déjà dix ans, Casey Afleck n’avait pas trouvé rôle aussi décisif ni qui convienne à sa nature réticente et à sa beauté taciturne. Avec son phrasé lent, heurté, sa violence contenue et ce regard bleu indéchiffrable qui ne laisse prévoir ni ses pensées ni ses réactions, il endosse et confond les attributs du masque tragique et de la poupée de chiffon. »

Didier Péron http://next.liberation.fr/cinema/2016/12/13/manchester-by-the-sea-du-chagrin-a-moudre_1535026


097970.jpg-r_160_240-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxVoyage en Chine

Sortie le 25 mars 2015 (1h36min). Réalisé par Zoltan Mayer. Avec Yolande Moreau, Qu Jing Jing, Ling Dong Fu. Drame. Nationalité Français.

Liliane apprend la mort de son fils Christophe, survenue accidentellement en Chine. Alors qu’elle voudrait rapatrier le corps, elle se heurte à l’administration française. Elle se rend alors sur place et c’est un vrai choc des cultures. Elle ne connaît évidemment rien de la langue et a donc du mal à communiquer avec Danjie, la petite-amie de son fils. Elle décide d’écrire un journal dans lequel elle consigne toutes ses impressions et ses découvertes sur un pays qui fascinait son enfant. Petit à petit, elle trouve sa place auprès de gens aimants et chaleureux…

Elle est vêtue d’un long manteau rouge et traîne maladroitement une petite valise. Liliane est perdue dans l’immense gare de Shanghai, mais parvient, tant bien que mal, à retrouver l’immeuble où vivait son fils, dont elle vient rapatrier le corps. La voisine du jeune homme l’invite à dîner… Tristesses impalpables, silences douloureux : la lumière de Zoltan Mayer, photographe devenu réalisateur, est belle, sa mise en scène, discrète. Et Yolande Moreau, magnifique, une fois encore.


AlmodovarTout sur ma mère

Date de sortie 19 mai 1999 (1h41min)
Réalisé par Pedro Almodóvar
Avec Cecilia Roth, Marisa Paredes, Penélope Cruz plus
Genre Drame. Nationalité Espagnol , français.

Manuela, infirmière, vit seule avec son fils Esteban, passionné de littérature. Pour l’anniversaire de Manuela, Esteban l’invite au théâtre ou ils vont voir « Un tramway nommé désir ». A la sortie, Manuela raconte à son fils qu’elle a interprété cette pièce face à son père dans le rôle de Kowalsky. C’est la première fois qu’Esteban, bouleversé, entend parler de son père. C’est alors qu’il est renversé par une voiture. Folle de douleur, Manuela part à la recherche de l’homme qu’elle a aimé, le père de son fils…


Tous les soleilsTous les soleils

Date de sortie 30 mars 2011 (1h45min)
Réalisé par Philippe Claudel
Avec Stefano Accorsi, Clotilde Courau, Neri Marcoré plus
Genre Comédie. Nationalité Français

Alessandro est un professeur italien de musique baroque qui vit à Strasbourg avec Irina, sa fille de 15 ans, en pleine crise, et son frère Crampone, un gentil fou anarchiste qui ne cesse de demander le statut de réfugié politique depuis que Berlusconi est au pouvoir.  Parfois, Alessandro a l’impression d’avoir deux adolescents à élever, alors qu’il ne se rend même pas compte qu’il est lui-même démuni face à l’existence. Voulant être un père modèle, il en a oublié de reconstruire sa vie amoureuse, d’autant plus qu’il est entouré d’une bande de copains dont la fantaisie burlesque l’empêche de se sentir seul.
Mais au moment où sa fille découvre les premiers émois de l’amour, sans qu’il s’y attende, tout va basculer pour Alessandro…


ne t'en faits pasJe vais bien, ne t’en faits pas

Date de sortie 6 septembre 2006 (1h40min)
Réalisé par Philippe Lioret. Avec Mélanie Laurent, Kad Merad, Julien Boisselier. Genre Drame. Nationalité Français.

Comme elle rentre de vacances, Lili, 19 ans, apprend par ses parents que Loïc, son frère jumeau, suite à une violente dispute avec son père, a quitté la maison. Loïc ne lui donnant pas de nouvelles, Lili finit par se persuader qu’il lui est arrivé quelque chose et part à sa recherche. Ce qu’elle va découvrir dépasse l’entendement…


Ordinary peopleDes gens comme les autres

Date de reprise 18 décembre 2013. Date de sortie 11 mars 1981 (2h4min). Réalisé par Robert Redford. Avec Donald Sutherland, Mary Tyler Moore, Timothy Hutton. Genre Drame.

Calvin et Beth Jarrett forment un couple idéal de la moyenne bourgeoisie américaine, leur fils Conrad fait de la natation et chante dans la chorale du lycée.

Derrière la façade de sa résidence cossue, la famille Jarrett est au bord de l’implosion…


Deuil d’un conjoint

BleuBleu

Date de sortie 8 septembre 1993 (1h40min)
Réalisé par Krzysztof Kieslowski. Avec Hélène Vincent, Philippe Volter, Emmanuelle Riva.
Genre Drame. Nationalité Suisse , polonais , français.

Après la mort de son mari Patrice, un grand compositeur, et de leur fille Anna dans un accident de voiture, Julie commence une nouvelle vie, anonyme et indépendante. Olivier, l’assistant de Patrice, amoureux d’elle, tente de la sortir de son isolement en terminant le Concerto pour l’Europe, oeuvre laissée inachevée par le compositeur…


Deuil d’un enfant

la chambreLa chambre du fils

Date de sortie 18 mai 2001 (1h39min)
Réalisé par Nanni Moretti. Avec Nanni Moretti, Laura Morante, Jasmine Trinca.Genre Drame. Nationalité Italien , français.

Dans une petite ville du Nord de l’Italie, Giovanni mène une vie paisible, entouré de sa femme, Paola, et de ses deux enfants déjà adolescents : Irene, l’aînée, et Andrea, le cadet.

Giovanni est psychanalyste. Dans son cabinet qui jouxte son appartement, ses patients lui confient leurs névroses, tandis que sa vie privée est réglée par un tissu d’habitudes : lire, écouter de la musique et s’épuiser dans de longues courses à travers la ville.
Un dimanche matin, Giovanni est appelé en urgence par un patient. Il ne peut aller courir avec son fils, comme il le lui avait proposé. Andrea part plonger avec ses amis. Il ne reviendra pas…


Deuil d’un parent

un étrange voyageUn étrange voyage
Date de sortie 4 février 1981 (1h40min)
Réalisé par Alain Cavalier. Avec Jean Rochefort, Camille de Casabianca, Arlette Bonnar. Genre Drame. Nationalité Français

Une femme a mystérieusement disparu dans un train entre Troyes et Paris. Son mari accompagné de sa fille partent a sa recherche.


 

ponette

Ponette

Date de sortie 26 septembre 1996 (1h37min)
Réalisé par Jacques Doillon
Avec Victoire Thivisol, Matiaz Bureau Caton, Delphine Schiltz. Genre Comédie dramatique.
Nationalité Français.

Ponette a 4 ans lorsque sa mère meurt accidentellement. Confiée à sa tante, la fillette ne supporte pas cette disparition. Elle continue obstinément de s’adresser à elle, convaincue qu’elle reviendra un jour.


Deuil après suicide

le pereLe père de mes enfants

Date de sortie 16 décembre 2009 (1h50min)
Réalisé par Mia Hansen-Løve. Avec Louis-Do de Lencquesaing, Chiara Caselli, Alice de Lencquesaing. Genre Drame
Nationalité Français , allemand.

Grégoire Canvel a tout pour lui. Une femme qu’il aime, trois enfants délicieuses, un métier qui le passionne. Il est producteur de films. Révéler les cinéastes, accompagner les films qui correspondent à son idée du cinéma, libre et proche de la vie, voilà justement sa raison de vivre, sa vocation. Grégoire y trouve sa plénitude, il y consacre presque tout son temps et son énergie. Hyperactif, il ne s’arrête jamais, sauf les weekends qu’il passe à la campagne en famille : douces parenthèses, aussi précieuses que fragiles. Avec sa prestance et son charisme exceptionnel, Grégoire force l’admiration. Il semble invincible. Pourtant sa prestigieuse société de production, Moon Films, est chancelante. Trop de films produits, trop de risques pris, trop de passifs; les menaces se précisent. Mais Grégoire veut continuer d’avancer, coûte que coûte. Jusqu’où cette fuite en avant le conduira-t-il ? Un jour, il est obligé de voir la réalité en face. Alors surgit un mot : l’échec. Et une grande lassitude, qui va bientôt, secrètement, prendre la forme du désespoir.


Deuil périnatal

other womanUn hiver à Central Park

Date de sortie 18 septembre 2014 – en DVD (2h0min)
Réalisé par Don Roos. Avec Natalie Portman, Scott Cohen, Charlie Tahan. Genre Drame. Nationalité Américain.

Une jeune femme qui cherche désespérément à sauver son mariage, va tenter d’y parvenir au travers de sa relation avec son beau-fils, précoce pour son âge…

Documentaires

logoL’envol, film-documentaire : David témoigne de son orphelinage

Orphelinage : « Tôt ou tard, la blessure enfouie refait surface ». David M. a 35 ans. Il a perdu ses deux parents dans un accident de voiture alors qu’il était âgé de 6 ans. Il a accordé un long entretien à l’OCIRP pour partager son parcours de vie et sa vision de l’orphelinage, et nous éclairer sur les conséquences de ce deuil qu’il a vécu à retardement, comme de nombreux orphelins.

Retrouvez son interview ici.


180_logo_sfap_fbFilm sur le bénévolat d’accompagnement « J’ai pu parler à cœur ouvert »

Empreintes est membre du Collège des associations d’accompagnement bénévole (CABA) de la Société Française d’accompagnement et de soins palliatifs (SFAP). Ce collège réunit régulièrement les associations d’accompagnement. Deux projets ont été menés en 2014 : un film présentant le bénévolat d’accompagnement et un recueil de témoignages sur ce bénévolat.


logoLa Fondation OCIRP soutient l’accompagnement des familles d’Empreintes

Retour en images sur 5 ans d’action le 11 décembre 2014

Retour sur les projets soutenus par la Fondation d’entreprise OCIRP, et sur le chemin qu’il reste à parcourir pour les cinq prochaines années. La Fondation qui célébrait ses 5 années d’existence vient d’être reconduite pour 5 ans avec des objectifs élargis et des moyens renforcés. d’entreprise reposait sur un constat, celui de l’invisibilité sociale des orphelins et la volonté de promouvoir toutes les actions permettant de répondre et d’accompagner ces jeunes.

Les cinq prochaines années seront conduites autour d’un objectif structurant : faire de la Fondation un lieu ressource permettant de coordonner les actions et les études pour mieux cerner les besoins et la réalité de l’existence de ces enfants et ces jeunes.

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UNPSVidéos de la 18ème Journée Nationale de la Prévention du Suicide-Paris

L’Union Nationale pour la Prévention du Suicide accompagne le travail préparatoire des politiques dans la définition des lignes stratégiques relatives au suicide – Actions de plaidoyer auprès des institutions publiques et politiques pour influencer et modifier les comportements et prises de position. Son objet est aussi d’alerter, de sensibiliser et d’informer l’opinion publique que le suicide n’est pas un sujet tabou et qu’une  prévention du suicide et de sa tentative est possible.

http://www.unps.fr/videos-jnps-a-paris-5.html


Témoignage de Philippe Pozzo di Borgo : vulnérabilité et humanité

Trois minutes essentielles sur la fragilité humaine à préserver par cet homme tétraplégique dont la vie a été rendue célèbre par le film Intouchables.  à voir ici.


1398889501Congrès francophone de soins palliatifs pédiatriques

En France, le programme national de développement des soins palliatifs 2008-2012 a choisi de mettre en place sur l’ensemble du territoire des équipes dédiées aux soins palliatifs pédiatriques, et depuis 2010 une vingtaine d’équipes régionales ressources ont été créées. La culture palliative se développe en s’appuyant sur des savoirs progressivement construits en matière d’organisation et de clinique des soins palliatifs pédiatriques. Néanmoins, émergent des interrogations, voire des incertitudes… Ce 6ème congrès francophone, le premier en France, se propose, à travers une rencontre interdisciplinaire croisant ateliers thématiques, conférences plénières et tables rondes, d’explorer quatre thèmes. Voir les vidéos du congrès.

Interviews

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Allô Docteurs « Perdre un proche »

Comment faire le deuil en cas de don du corps à la science ?

02/11/15 Invités plateau en direct : Marie Tournigand, Présidente de l’association Empreintes – Vivre son deuil. Dr Christophe Fauré, psychiatre.

A quel moment peut-on dire qu’on a « fait » son deuil ? Parce qu’il reste toujours un manque, non ?

Accepter la mort ne veut pas dire oublier l’autre.

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