Ouvrages de référence

Généralistes

Vivre son deuil au jour le jourVivre son deuil au jour le jour, Christophe Fauré,  Albin Michel 2012.

Aujourd’hui le deuil est toujours tabou et pourtant on parle de travail de deuil à tort et à travers. C’est pourquoi Christophe Fauré écrit une nouvelle édition remaniée et augmentée de son livre. À l’aide de nombreux exemples, il en explique le cheminement, selon la nature du lien au défunt, les circonstances du décès, avec les différentes phases du processus, de la phase de choc, de sidération, à la restructuration. Ce guide psychologique pour les personnes endeuillées et leur entourage dit et analyse la déchirure. Il permet de savoir à quel point ce que l’on traverse est normal et comment s’en sortir. Il constitue un accompagnement, pour celles et ceux qui, confrontés à une terrible douleur, ne savent plus comment avancer.


9782738108371Le deuil à Vivre, M-F. BACQUE, Editions Odile Jacob, 1992

Toutes les civilisations ont apporté des réponses qui aidaient au deuil. Toutes, sauf la nôtre. Les mourants et leurs proches restent le plus souvent seuls, désorientés, désarmés, dans une société qui refuse la douleur, qui valorise plaisir, jeunesse et performance. Au moment où le religieux et les rites s’effacent, où la communauté se disjoint, Marie-Frédérique Bacqué montre qu’il est de notre devoir d’inventer les moyens de faire face à l’écoulement du temps et aux drames qui accompagnent le mouvement même de la vie. Autrement dit, d’apprivoiser la mort. « Marie-Frédérique Bacqué montre admirablement à quel point le travail personnel et collectif consistant à « penser le deuil » est nécessaire. » Société Psychanalytique de Paris.

Marie-Frédérique Bacqué est psychologue, maître de conférences à l’université de Lille-III, Présidente de la Société de Thanatologie et ex Vice Présidente de l’Association Vivre son Deuil. Elle a également publié aux Éditions Odile Jacob Deuil et Santé et, sous sa direction, Mourir aujourd’hui.


9782738112705Apprivoiser la mort, Psychologie du deuil et de la perte, M-F BACQUE, Editions Odile Jacob, 2002.

La mort fait peur. Elle suscite l’incompréhension, provoque des réactions de fuite, des attitudes de rejet. Comment accompagner ceux qui s’en vont ? Comment limiter l’isolement de ceux qui restent ? Comment atténuer les complications psychologiques liées au deuil ? Comment rendre à la mort sa juste place ? Marie-Frédérique Bacqué montre en quoi l’apprivoisement de la mort passe, pour chacun d’entre nous, par le rétablissement de la dimension symbolique et sociale de la perte et du deuil. La question devient alors celle-ci : comment une société ayant atteint un certain niveau de développement peut-elle, à l’aube du XXIe siècle, se représenter la mort pour la rendre tolérable ? Faut-il inventer de nouveaux rites, de nouveaux gestes, de nouveaux symboles ? Et si oui, lesquels ?

Psychologue, Présidente de la Société de thanatologie, Marie-Frédérique Bacqué est maître de conférences à l’université de Lille. Elle est notamment l’auteur du Deuil à vivre, de Deuil et Santé et de Mourir aujourd’hui.


9782035833150-TL’un sans l’autre, Psychologie du deuil et des séparations, M-F BACQUE, Larousse, 2007

Quels sont les problèmes psychologiques que posent la séparation et le deuil ? Comment les surmonter ? La confrontation au deuil : typologie des comportements et des réactions au deuil : enfermement, dépression, rebond… Et au-delà de ces manifestations : étude des conséquences psychologiques profondes du deuil. Il y a nécessairement réaménagement de l’existence. Toute forme de séparation, suppose un deuil. De nombreux cas, plus ou moins inattendus : divorce, expatriation, retraite, chômage, toute modification radicale dans la vie quotidienne etc… Point de vue du spécialiste : dès l’enfance, la vie est un apprentissage du renoncement. L’aptitude à perdre se développe dès l’enfance : accepter de perdre pour mieux vivre. Comment surmonter les pertes ? Etudes de cas, et conseils pour les proches…


41a18ZjixFL._AA160_Le deuil Que sais-je ?

PUF, avril 2014, Marie-Frédérique Bacqué et Michel Hanus

Le deuil est l’une des expériences les plus douloureuses que chacun peut affronter au cours de son existence. C’est également l’un des thèmes les plus tabous de nos sociétés occidentales, malgré l’engouement actuel que l’on observe, notamment aux États-Unis, pour tout ce qui a trait à la mort.
Pour l’individu, la perte introduit un facteur de déséquilibre qui peut donner lieu à des souffrances physiques. C’est pourquoi la prévention de ces complications chez les personnes à risque ou les sujets fragiles (comme les enfants) relève d’un devoir de solidarité sociale. Cet ouvrage insiste sur les nouvelles approches psychologiques et sociales du deuil, qui s’ajoutent au recours traditionnel aux professionnels.


téléchargement (1)Aimer, perdre et grandir : L’art de transformer une perte en gainJean Monbourquette, Bayard, 2011

Es-tu en train de vivre une perte, que ce soit une séparation, la perte de la santé, le deuil d’un être cher? GRANDIR veut t’accompagner sur la route qui s’ouvre devant toi. Jean Monbourquette t’invite à ne pas nier ton mal; avec la guérison, tu découvriras en toi une nouvelle maturité et une plus grande possibilité d’aimer: «Comme l’organisme blessé mobilise toutes ses forces de guérison, ainsi en est-il du psychisme meurtri par un deuil. Il possède tout en lui pour te guérir et te faire grandir. Laisse travailler en toi ton Guérisseur intérieur qui mettra tout en oeuvre pour venir à ton secours. Fais confiance à sa sagesse: ta douleur s’en ira; la vie t’apparaîtra encore plus précieuse; un bonheur profond insoupçonné chassera la détresse. Tu deviendras à la fois plus toi-même et plus humain envers les autres.»


9782100053377FSSurmonter le deuil de ses parents (Broché), Alexander Levy, Inter Editions, 200

Perdre son ou ses parents à l’âge adulte est considéré comme naturel. Que cet événement puisse réveiller des angoisses remontant à l’enfance ou provoquer une profonde remise en question reste souvent ignoré. Pourtant le décès de parents, même âgés, est loin d’être un phénomène neutre. Cet ouvrage analyse les réactions en chaîne et les remises en cause que peut provoquer un tel événement. Que nos relations avec nos parents aient été harmonieuses ou insatisfaisantes, l’impact de leur mort s’inscrit profondément en nous et peut se révéler quelques mois voire quelques années, plus tard : mariage, divorce, enfants, modification des amitiés, changement d’orientation professionnelle, priorité donnée à de nouvelles valeurs, telles sont les manifestations fréquentes qui suivent le deuil des parents. Les nombreux témoignages recueillis par l’auteur en attestent. Ce livre nous aide à comprendre et accepter ce que le deuil de nos parents peut faire naître en nous de non rationnel, de brutal et d’incompréhensible pour la personne que nous pensions être. Il nous accompagne dans la recherche de notre nouvel équilibre d’adulte.


arton48-9af64Les deuils dans la vie : deuils et séparations chez l’adulte et chez l’enfant, M. HANUS, Editions Maloine, 1998

Le travail de deuil, travail psychique qui naît précocement et activement avec les premières renonciations narcissiques, est un processus qui nous accompagne tout au long de la vie et se réactive après chaque perte, qu’elle soit mortelle ou non. Il est abordé au travers de cet ouvrage de synthèse dans une perspective pluridisciplinaire : clinique, ethnographie, primatologie, psychologie, psychopathologie, médecine, psychiatrie, pédiatrie.


téléchargementLe grand livre de la mort à l’usage des vivants, sous la direction de M. HANUS, J-P. GUETNY, J. BERCHOUD, P. SATET, Editions Albin Michel, Paris 2007

La mort a toujours été ressentie par l’homme comme un mystère douloureux, un événement tragique, voire un scandale. Notre société moderne en a presque fait un tabou : on ne parle pas de la mort, on évite de la montrer, on tente de l’oublier. Alors, lorsqu’elle nous touche concrètement, elle nous laisse d’autant plus désemparés face à de nombreuses questions : Qu’est-ce que la mort ? Qu’en disent la médecine, les philosophies, les religions ? Faut-il la taire ou en parler ? Comment accompagner la fin de vie ? Que faire du corps : dons d’organes, inhumation, crémation ? Comment célébrer des funérailles ? Que dire, que faire, lorsqu’on n’est pas ou peu croyant ? Qu’est-ce que le temps du deuil ? Les rites du souvenir ? Que disent les traditions religieuses sur un  » au-delà  » de la mort ? Plus concrètement : quelles sont les démarches pratiques et juridiques à entreprendre en préparation de son décès ou après celui d’un proche ? Toutes ces questions sont ici traitées par une centaine de spécialistes de tous horizons : médecins, psychanalystes, religieux et historiens des religions, philosophes, juristes, acteurs du domaine funéraire (Pompes Funèbres Générales). Parmi eux, André Comte-Sponville, Marie de Hennezel, Christophe Fauré, Odon Vallet, Jean Leonetti, David Khayat, Xavier Pommereau, Emmanuel Hirsch, Damien Le Guay, Nadine Beauthéac, Didier Dumas… Des extraits d’œuvres littéraires et deux anthologies – textes à lire lors des funérailles, textes à méditer -, complètent cet ouvrage tout à fait unique, qui apportera au lecteur, quelles que soient ses croyances, une aide pratique, psychologique et spirituelle inestimable.


9782228901581Sortir du deuil, surmonter son chagrin et réapprendre à vivre Anne Ancelin Schützenberger et Évelyne Bissone Jeufroy, Payot, 2007

On nous apprend à gagner, à nous battre, à surmonter les difficultés, mais on ne nous apprend pas à perdre. Or la vie est faite de changements et de pertes. La perte, ici, est à entendre au sens large. Elle englobe la séparation et l’absence. Elle concerne aussi bien la mort d’un être cher que la rupture amoureuse, l’exil, la retraite, le chômage, la perte d’une partie de son corps (maladie, accident), ou encore celle de son entreprise, de sa maison, etc.
Tout changement, toute perte, tout deuil est un stress déstabilisant qui nécessite une nouvelle adaptation et un équilibre nouveau. On a perdu sa sécurité de base, le rapport au monde se fragilise. Distraits, angoissés, perturbés dans notre sommeil, nous n’avons ni le temps, ni l’énergie, ni la liberté d’esprit, ni le savoir-faire pour prendre des décisions positives. Souvent nous  » laissons faire  » et adoptons sans nous en rendre compte des comportements autodestructeurs.
Il est pourtant nécessaire, vital, de se ressourcer, de reprendre des forces, de pardonner ou accepter, de trouver la paix du cœur et la sérénité, de redonner sens à sa vie, bref de sortir du deuil. Pour cela, il existe des techniques. Toutes passent par un même chemin : être attentif à soi, se faire plaisir, bien s’entourer, se constituer des  » réservoirs  » d’amour. Ce petit guide donne les moyens d’y parvenir.

Anne Ancelin Schützenberger, psychothérapeute, groupe-analyste et psychodramatiste de renommée internationale, professeur émérite à l’Université de Nice, créatrice de la psychogénéalogie, est l’auteur de plusieurs best-sellers, dont, Aïe, mes aïeux !, Sortir du deuil : surmonter son chagrin et réapprendre à vivre, de Ces enfants malades de leurs parents et de Psychogénéalogie. Guérir les blessures familiales et se retrouver soi.
Evelyne Bissone Jeufroy est psychologue spécialisée dans l’accompagnement de personnes lors d’une difficulté passagère ou d’une réorientation de vie.

téléchargement (1)La résilience à quel prix ? Survivre et rebondir
Michel Hanus, préface de Ginette Raimbault, Maloine, 2001

L’attention est de plus en plus souvent attirée sur des personnes, notamment des enfants, qui, confrontées à des situations dures et périlleuses, loin de s’effondrer, paraissent développer, dans ces épreuves, de réelles capacités de résistance et même d’épanouissement. L’intérêt de ces observations est de montrer que chacun possède des ressources cachées qui peuvent se mobiliser dans ces circonstances traumatisantes et que le pire n’est jamais assuré. Il ne faudrait cependant pas sous estimer la réalité de la blessure affective sous-jacente qui n’en est pas cicatrisée pour autant.


téléchargement (2)Parlons de la mort et du deuil

Sous la direction de Pierre Cornillot et Michel Hanus, Frison Roche, 2001 Collection Face à la mort. Disponible à Empreintes. Prix : 21 €

La collection « Face à la mort », dirigée par Pierre Cornillot et Michel Hanus, s’est donnée pour objectif de réunir et de promouvoir des ouvrages consacrés à la mort et au deuil. Voulant briser le silence qui enrobe ces temps essentiels de la vie qui sont mourir, pleurer un être cher disparu, les auteurs publiés dans cette collection s’attachent à la fois à en cerner l’infinie variété dans leurs représentations sociales, culturelles, religieuses et à en souligner le caractère exclusif d’événements uniques dans l’histoire d’une vie.


téléchargement (3)La mort aujourd’hui, Michel Hanus Frison Roche, 2001 Collection Face à la mort. Disponible à Empreintes. Prix : 21 €

Les représentations, les idées et les croyances que chacun se fait de la mort et du deuil exercent une grande influence sur les pratiques funéraires et les comportements de deuil. Les conceptions et les rites collectifs évoluent. Si l’on peut noter un rejet social persistant et amplifié, un renouveau d’intérêt pour la mort s’exprime de plus en plus ouvertement. Il nous invite à découvrir, ou plutôt à repréciser, les visages actuels de la mort et du deuil dans les années 2000.


téléchargement (5)La mort retrouvée, Michel Hanus Frison Roche, 2000. Collection Face à la mort. Disponible à Empreintes. Prix : 26 €

Louis-Vincent Thomas, a été le premier à attirer notre attention sur « le renouveau de la mort » (1993). Depuis, cette intuition s’est confirmée et ne cesse de devenir de plus en plus évident. La mort, qui était une affaire privée, familiale, reprend peu à peu de l’espace dans le tissu social, le vécu collectif. L’intérêt des médias et celui des éditeurs en témoignent mais surtout l’essor des soins palliatifs et l’évolution de la pandémie sidéenne également.
Mais, de manière contradictoire et paradoxale, le rejet social qui cherche à l’occulter, ne diminue pas pour autant. Le deuil en particulier se détache de plus en plus de la mort. Les différents chapitres de cet ouvrage illustrent à la fois cette évolution et cette contradiction. S’il y a amplification du mouvement de renouveau de la mort aujourd’hui, la preuve en est dans l’accompagnement des endeuillés qui se révèlent de plus en plus nombreux à demander de l’aide, aide de proximité, aide associative qui se développe, aide des spécialistes.


téléchargement (7)Les familles face à la mort. Sous la direction de Jean-Hugues Déchaux, Michel Hanus et Frédéric Jésu, L’Esprit du Temps, 1998, Collection Psychologie. Disponible à Empreintes. Prix : 26 €

Peut-on encore aujourd’hui affirmer que prévalent les tendances à la désocialisation de la mort qui ont si fortement été dénoncées au cours des dernières décennies ? L’attente des familles qui sont confrontées à la mort de leurs proches et la réponse que leur font les acteurs de l’accompagnement, médecins, psychologues, travailleurs sociaux et professionnels du funéraire, semblent montrer une nette évolution. Le moment est venu de décrire la nature de ce changement et d’en évaluer les conséquences pour mieux comprendre en quoi cette évolution est liée à celles des familles dans leurs formes, leurs structures et leurs fonctions.

Mais aussi

Pour aller plus loin :

Jacques Bowlby, Attachement et perte, PUF, 1978-1984.

Michel Hanus, « Ethique et accompagnement des personnes en deuil », dans Traité de bioéthique III – Handicaps, vulnérabilités, situations extrêmes, sous la Direction d’Emmanuel Hirsch, 2010, Erès poche – Espace éthique, p. 642 – 656.

Michel Hanus, Les deuils dans la vie. Deuils et séparations chez l’adulte et chez l’enfant, Maloine, 2007.

Michel Hanus, 2006, la mort d’un enfant, Vuibert

Isabelle et Michel Hanus, « La mort : J’en parle avec mon enfant », Nathan 2008.

Michel Hanus, Jean-Paul Guetny, Joseph Berchoud et Pierre Satet

« Le grand livre de la mort à l’usage des vivants », Albin Michel, 2007.

Sigmund Freud, Deuil et mélancolie, Petite Bibliothèque Payot, 1915, Ed. 2010.

Elisabeth Kübler-Ross. La Mort, dernière étape de la croissance. Pocket. 2002

Elisabeth Kübler-Ross. On death and dying. 1997.

Michel Hanus, « Aujourd’hui, la mort », Etudes sur la mort, 2008, n°133, 69-83.

Michèle BAUSSANT – Alain BERCOVITZ, Accompagner le deuil. Des repères pour les soignants, recherche action du Centre National de Ressources François Xavier Bagnoud, novembre 2008.
Pierre Moulin, Suzanne Hervier, « Premier bilan de fonctionnement d’un groupe de parole pour les familles en deuil dans une unité de soins palliatifs », Pratiques psychologiques, 1999, 2, p.95-104.

Monika Müller, « L’accompagnement du deuil dans les unités de soins palliatifs », European Journal of Palliative Care, 2000, 7 (1), p. 29¬32.
Marilyn Relf, « Le rôle des bénévoles dans le travail de deuil », European Journal of palliative care, 1998, p. 61à 65.

 

Témoignages

téléchargementLe Voile noir A. Duperey, Poche – 17 octobre 2003

Veuf, J-L. FOURNIER, Editions Stock, 2011

Le fils, M. ROSTAIN,  Editions Oh, 2011