Impact global

logo« Accompagner le deuil : un enjeu majeur de société »

Empreintes est partenaire du colloque « Accompagner le deuil » qui a eu lieu le 3 octobre 2016 à 14h au Palais du Luxembourg à Paris, organisé par La Chambre syndicale nationale  de l’art funéraire (CSNAF) et le Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (CREDOC).


Les conséquences sanitaires et socio-économiques du deuil, dans la littérature internationale

CNSP FV, Paris : 2016, 18 p., TETE, C. 

« Il est possible d’approcher les coûts publics du deuil par :

  1. les dépenses publiques de santé liées au deuil : frais médicaux pris en charge par la sécurité sociale (consultations médicales, médicaments, frais d’hospitalisation),
  2. dépenses de santé des collectivités locales,
  3. les dépenses publiques engagées pour la prévention et le soutien : dépenses de prévention et de soutien engagées par les ministères (Education, Santé, etc.),
  4. dépenses de prévention et de soutien engagées par les organismes d’intérêt public, aides aux associations privées (budget de l’Etat), aides aux associations privées (budget des collectivités locales). »

SYN_CNDR Impacts sanitaires et socio économiques_201605


telechargementEtude CREDOC Impact du deuil octobre 2016

Découvrez les résultats de l’étude auprès de 3071 personnes en France sur le deuil, son vécu et ses conséquences.

Extrait : Le deuil est plus fréquent entre 45 et 54 ans Le deuil est une situation largement partagée par les Français. En 2016, 42 % des adultes déclarent avoir vécu un décès qui les a particulièrement touchés et être actuellement affectés par un deuil, en voie de le terminer ou de le commencer. C’est entre 45 et 54 ans que le deuil est le plus fréquent (48 %), une tranche d’âge où l’on peut encore perdre des grands-parents et où l’on perd plus souvent ses parents. Les plus âgés et les plus jeunes sont les moins nombreux à déclarer avoir été affectés par un deuil et à être encore en phase de deuil: 31 % des 18-24 ans et 31 % des 65 ans et plus éprouvent un deuil ou sont en voie de le terminer. Sur les deux dernières années, les 65 ans et plus sont les moins confrontés à des décès récents, ils sont les moins nombreux à être encore endeuillés. Ils sont aussi les moins nombreux à avoir eu à organiser ou à participer à des funérailles: 37 % contre 45 % de la population. Par contre, les 18-34 ans sont ceux qui ont le plus souvent eu à organiser ou à participer à des funérailles (52 % contre 45 %). Ils sont, en effet, particulièrement exposés à la mort des grands-parents (51 %).

Résultats de l’enquête qualitative :

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Synthèse des résultats :synthese-etude-credoc-cnsaf-impact-du-deuil-jpeg

 

 

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